Memovelo

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Bernard DAGUERRE

 

 

 

 

 

 

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          . Bernard est-il angloy ou bayonnais ?

 

            Ici ou là, mais suivant les époques aussi, les articles qui relatent une victoire de Bernard Daguerre le qualifient tantôt d’ « angloy », tantôt de « bayonnais ». Plus gravement, Marie-Jo, sa compagne qui est de Soustons, croît pouvoir affirmer qu’il est « basque ». Mais, Bernard, modeste et prudent, répond sereinement que son père, maçon de métier, était de Helette (petit village de la montagne basque entre Louhoussoa et Bidaray) et que sa mère, qu’il a perdu à l’âge de seize ans, était de Salies-de-Béarn. Des parents déjà séparés, qu’il partage avec une grande sœur, Françoise.

 

          . histoire d’un débutant :

           

            Tout comme il assume son identité « basco-béarnaise », Bernard sait bien qu’il est un « manuel ». A 16 ans, il est « boucher » chez un patron et cela dure dix ans. L’article que « l’Athlète » (du 29/9/1965) lui consacre à la « Une » après sa belle performance à Paris, dans le Grand Prix de « l’Equipe » et du CV 19° (2ème) rapporte qu’ « on ne le voit que sur deux roues ou derrière son étal de boucher, près de la gare de Bayonne ».

            C’est d’ailleurs grâce à son métier que Bernard va pouvoir s’offrir son premier vélo de course en 1958. La machine coûte alors 300 francs et cela représente six mois de salaire, car l’apprenti-boucher qui travaille du lundi au samedi plus de dix heures par jour, touche 50 francs par mois. « Pour payer les boyaux, il fallait faire les primes ! ». Certes, « j’avais le jeudi après-midi  pour m’entraîner… », mais comme « il me fallait être de retour vers 15h15-15h20, j’avais juste le temps de faire Bayonne-Peyrehorade et retour ».

 

 

 

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au dos de la photo, il y a écrit : Saint-Pierre d'Irube, le 6 juillet 1959… Plus de vingt après, Bernard y construit sa maison…. 

 

  

 

            Une première photo nous montre le jeune Daguerre, le 6 juillet 1959, victorieux et , par conséquent, fleuri à St. Pierre d’Irube. Une première victoire au Boucau, pour le prix de la Gargale, est déjà venue en 1958. Deux autres succès en 1959, à Labastide-Villefranche puis à St. Jean-Pied-de-Port, le font accèder à la 1ère catégorie des amateurs, à 19 ans.

            Le 16 juillet 1961, quelques jours avant son départ au service militaire, neuf coureurs échappés se disputent au sprint, à Artix, la première étape du Tour du Béarn. C’est Michel Brux qui l’emporte devant A. Delort, Bernard Daguerre se classe… 9ème.

            Le service militaire, qui se déroule à Auch et dure dix-huit mois, ne lui laisse guère l’occasion de s’entraîner et de courir. Cependant, il se licencie au VC du Capitole (Toulouse) avec lequel il se classe 3ème du championnat des Pyrénées « route-sociétés ».

 

 

          . le retour du service militaire (1963-1966) :

 

            A l’été 1963, B. Daguerre renoue avec le succès. Le 28 juillet, il remporte le Prix Cinzano à Bayonne devant Pétré et Noailles, et une semaine plus tard, il gagne à Thil (31) devant Bilbao et Baziet.

 

 

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     juillet 1967, Bernard Daguerre avec le bouquet du Prix Cinzano, la miss et le speaker, R. Maheo      

 

 

 

               Le 26 juillet 1964, il renouvelle son succès dans le Prix Cinzano à Bayonne devant P. Dalis. Deux semaines auparavant, dans les "premières côtes de Bordeaux », au Tourne-Langoiran, il a pris la deuxième place derrière un certain Luis Ocana, 19 ans à l’époque… Et, lors du Tour du Béarn, il obtient finalement la 3ème place derrière B. Labourdette et JP. Vignault.

            En 1965, il gagne quatre fois à Cambo, Anglet, Cazaubon et Garlin. Il se classe aussi 2ème à Marsac derrière Alfono et devant un certain JC. Daunat. Au Prix des fêtes d’Anglet, il fait 3 derrière Lesca et Bidart, comme à Peyrehorade derrière N’Haux et Nogueira, à la quinzaine commerciale de Biarritz derrière Labarthe et M. Leblanc ou au Tour du Blayais derrière Dory et Duteil. Pour la deuxième fois, il a été qualifié pour la finale du Trophée « Peugeot » à Valentigney et il a pris la 7ème place de l’épreuve qui est remportée par Bernard Guyot.

            Cependant, ce qui domine cette saison 1965, c’est sa deuxième place dans le G.Px. de « l’Equipe » et du CV 19°. Ce qui lui vaut deux articles importants, l’un dans le journal « l’Equipe » et l’autre dans « l’Athlète ». Sur les 152 coureurs au départ, il n’en reste plus que 50 à Dourdan à 35 km. de l’arrivée. Ce sont trois « Peugeot-BP-Michelin » (l’article ajoute : « dont on connaît  l’effort en faveur des indés ») qui se détachent ensuite : le Normand Philippe Lacheray, le Britannique Peter Hill et le Bayonnais Bernard Daguerre. Bernard termine second à 5’’ de Lacheray qui a pris l’initiative dans la dernière côte, celle du Buc. Pourtant, B. Daguerre remporte le meilleur grimpeur.  « Monté pour la première fois à Paris », l’article estime qu’il « vient de passer à moins de cinq secondes de la grande consécration » (« l’Athlète », 2/9/65).

 

 

 

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 … passé à 5'' de la grande consécration…

 

 

 

          .  « partagé(s) entre le désir et la crainte de passer « pro » :

 

            Le compte rendu du G. Px. du CV 19° donne au quotidien national et sportif français l’occasion d’évoquer ces deux « exemples parmi tant d’autres » que sont Lacheray et Daguerre. Celui qui signe « R.P. » écrit d’abord : « Ils sont nombreux ces bons régionaux qui, l’année durant, ne franchissent qu’en de rares occasions les limites d’une contrée bien déterminée et devenue pour eux, une zone d’influence » (le jour du G.Px. de « l’Equipe », « 40 sociétés de province, dépendants des principaux comités régionaux étaient présentes »). Et , le journaliste d’ajouter : « les Parisiens, pourtant sur leur terrain, n’ont pas eu la partie belle ». En effet, les 3 « Peugeot-BP-Michelin » parvenus en tête sont : un Normand, un Bayonnais et un Anglais…

Programmée en fin de saison, l’épreuve parisienne « constitue chaque année un test pour ceux qui aspirent à devenir professionnels », et c’est bien le cas de Daguerre et de Lacheray (tous deux nés en 1941) : « à 24 ans, des « indés » partagés entre le désir et la crainte… »

 

 

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       L'éternel dilemne : à qui la faute ?...

 

 

 

La parole est alors donnée à Bernard Daguerre : « l’exemple de mes compatriotes Dalis et Brux me donne à réfléchir. Ces deux garçons, professionnels depuis le début de l’année n’ont participé qu’à un nombre restreint d’épreuves… » et il n’est « pas certain que leur contrat soit renouvelé ». Ce qui peut les amener, comme tant d’autres, à « reprendre une licence d’indé », pour « courir là où il y a le plus d’argent à gagner ».

En 1965, le déséquilibre est net : il y a en France, 80 « pros » et 5000 « indés ». Dans quelque temps, le futur DTN, le commandant Marillier, va y mettre son ordre.

Et, pourtant, « l’Athlète » n’avait pas manqué de le souligner : « les maîtres à penser du cyclisme parisien et français ont découvert ce « petit régional » qui, au terme des 171 km, s’est avéré « excellent rouleur » et au contact des difficultés de la vallée de Chevreuse « un grimpeur nettement au-dessus de la moyenne ».

 

 

            . 1966-1969, les années de maturité :

 

            Le point faible de Bernard était le sprint. Il lui fallait gagner détaché, ce qui n’est pas toujours facile quand nombre de courses l’amènent à « tourner comme les chevaux de bois sur (…) les circuits du sud-ouest ». Mais, la région où il opère va cependant lui fournir quelques occasions d’affirmer ses qualités, en particulier en se confrontant à ses voisins espagnols ou dans la compagnie de celui qui va devenir leur meilleur représentant en France, Luis Ocana.

            En 1966, B. Daguerre remporte le Prix de Guernica et, dans le Tour de la Bidassoa remporté par L. Ocana, il gagne l’étape à Irun.

 

 

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Nous pardonnera-t-on d'écrire "gagner à Guernica, ce n'est pas rien !"..?   Capitale historique et spirituelle du Pays basque, Guernica est particulièrement connue pour sa destruction, le 26 avril 1937, par les aviateurs de la légion Condor, envoyés par Hitler afin de soutenir le général Franco. Pablo Picasso a peint l'horreur de cet événement dans un de ces tableaux les mieux connus… 30 ans plus tard, Bernard Daguerre franchit en vainqueur la ligne d'arrivée d'une course cycliste... 

 

 

 

            En 1967, il gagne à Peyrehorade (2. Manzano 3. Mazeaud), à Bordères  (2. Gonzalez  3. M. Brux), le G.Px. de Monein devant Célérier (à un pneu !)  et Tellechea, à Montbartier  (2. Gonzalez 3. Guilly), à Montlieu-la-Garde (2. R. Darrigade 3. Mériaux). Mais, c’est à Brive pour le Prix « Eco-Therm » que « le coureur pyrénéen, inconnu dans notre région, a littéralement joué avec ses adversaires pour terminer avec la bagatelle de 12 minutes d’avance sur un trio composé de Barjolin, Laroudie et Gestraud… », au terme d’une échappée de 80 km.

 

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      ... descendu des collines qui entourent le pays briviste, un coureur  "pyrénéen" méconnu ne Corréze, est arrivé avec 12' d'avance...

 

 

            Au cours de cette saison, B. Daguerre est encore là à Figeac (3ème derrière Ocana et Trochut), à Tartas(2ème derrière Ocana), à Houeilles (3ème derrière Labarthe et Poletto), à Bayonne (4ème derrière Fages, St.-Jean et Gestraud) ou encore à Civray (4ème derrière Gestraud, Parenteau et Mériaux).

 

            L’année 1968 commence par un succès retentissant. Début mars, à Mérignac pour le IXème G.Px. Robert Brettes, il y a 140 coureurs au départ et Jean Ménard l’affirme dans « Sud-ouest-Sport-l’Athlète » (SOSA) : « Bernard Daguerre était bien le plus fort », 2ème Rolleau, 3. Esclassan 4. Gonzalez 5. Ben Brahim 6. Lapébie 7. Lesca 8. M. Fedrigo 9. J. Suire 10. R. Darrigade. Et, Bernard s’est déjà classé 2ème du G.Px. de l’Amicale St. Léon à Bayonne derrièe J.L. Jagueneau.

 

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 … c'est Jean Ménard qui l'écrit et l'image semble bien le confirmer…

 

 

 

            Par la suite, il est présent à Grenade (7ème), au Tour des Landes, Labastide d’Armagnac (15ème), St. Géours de Maremne (4ème), Saint-Cyr (9ème), Aigre (3ème), Puyo (4ème), Biran (3ème), Villeneuve/Lot (6ème), au Mont de Blond (4ème), Barsac (4ème)… La victoire revient en août lors de la nocturne de Sauveterre-de-Béarn, où Bernard s’impose au sprint devant R. Darrigade, Gonzalez et Labarthe ( !). Toujours en août, il gagne aussi à Saint-Vincent-de-Tyrosse (2. Bidart 3. Cruz) et il gagne la nocturne d’Orthez devant Cruz (échappés tous les deux), 3. Lalanne 4. Siniscalchi 5. Lescure…

            Cependant, deux résultats sont à mettre en relief :

 - en juillet, B. Daguerre dispute à Montbron (16) le championnat de France des « hors catégories », où il figure très honorablement. Echappé en compagnie de René Pingeon, Claude Mazeaud, F. Rigon et Ravaleu, il doit se contenter de la 6ème place dans cette course remportée par P. Matignon (Cholet).

 

 

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Allées Boufflers, Bernard Daguerre second et désabusé… pour le moins...

  

 

 - le 18 septembre, « l’Athlète » (SOSA) publie à la « Une » une photo pleine page montrant l’arrivée du G. Px. des commerçants bayonnais. Le titre dit en substance : « S. Lapébie pour la 19ème fois ». Pourtant, dans la côte de Mouguerre, c’est Daguerre qui a donné « le coup de rein décisif » et « seul Lapébie eut le coup de rein équivalent ». Paul Bayle, qui signe l’article, écrit ensuite : « l’Angloy n’eut pas le loisir de se débarrasser de cet enombrant convoyeur contre lequel il savait devoir s’incliner au sprint (…) sur les allées Boufflers… »

 

            En 1969, B. Daguerre renouvelle son succès de l’année passée à la nocturne d’Orthez (devant Lalanne, Lescure et Saladier) et celui de 1967 à Monein, toujours devant Lalanne et R. Darrigade. Il ajoute la nocturne de Lourdes à son palmarès. Puis, sur le circuit difficile d’Arudy, il « part à neuf tours de l’arrivée  et termine en bolide ». Son second, cette fois-ci, se nomme Hubert Arbes… Pour les « 5 jours cyclistes Aragon-Béarn », B. Daguerre figure dans l’équipe « Schaub-Lorenz » avec Barjolin (le vainqueur final), Laforest, Lalanne et Labarthe. Cette équipe remporte le classement par équipes et Bernard termine 12ème au général.

 

 

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Orthez, 1969 : Bernard renouvelle sa victoire de l'année précédente, mais son regard semble interroger la déception de Pierre Masseys qui a crevé au mauvais moment... 

 

 

 

En septembre, à Esperaza, lors du « Tour de la Haute Vallée de l’Aude » remporté par P. Martelozzo, il prend la deuxième place.

Autre moment important de cette saison 1969 et de la carrière de Bernard Daguerre, sa participation au Grand Prix du « Midi Libre », entre le 5 et le 8 juin et de Nîmes à Perpignan en passant par Béziers et Font-Romeu. Bernard porte le dossard n° 58 et le maillot de l’équipe « Fagor », composée par Aranzabal, Errandonea, M. Galera, J. Galera, Mendiburu, Ocana et Billoniz. C’est Luis Ocana qui gagne l’épreuve devant Bracke et Vrechoni. Bernard se classe 32ème au général.

 

 

            . début des années « 70 » et fin de carrière :

 

            Au début des années « 70 », B. Daguerre est encore là. Ses succès acquis à Tarnos en 1971 et à Azur en 1972 en témoignent. Mais, c’est surtout sa victoire dans le « Tour du pays basque » (entre le 15 et le 18 avril 1971) qui domine cette « fin de carrière ».

 

 

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Azur 1970, le bouquet, mais bien fatigué...

 

 

 

            Bernard a 30 ans lorsqu’il revêt le maillot jaune au final du Tour du pays basque, à l’issue de la dernière étape qui se termine sur le vélodrome de Bayonne. Christian Bibal chante « le triomphe total des coureurs bayonnais », car Guy Dolhats a conquis aisément le maillot vert et G. Gorostéguy a remporté le Prix de la montagne. Peu importe – semble-t-il – que l’ensemble « coureurs bayonnais » soit composé de deux sous-ensembles : la « squadra » chère à Gérard Morin, le Guidon Bayonnais et la section cycliste de l’Aviron Bayonnais présidée par M. Suberchicot. Et, même si « Bernard Daguerre (a paru) réservé lors des premières étapes (…), le protégé de M. et Mme Prigent (a jailli) aux portes de Bayonne pour gagner les précieuses secondes », qui en ont fait le vainqueur final. Une épreuve qui a été relancée l’année précédente (après 33 ans d’interruption) par le regretté Raymond Mahéo, dont on a « honoré la mémoire, le dimanche matin au cimetière de Saint-Etienne » (Paul Bayle).

 

 

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Alain Labarthe, M. Guédon (Berger ), Bernard Daguerre, vainqueur du Tour du Pays basque , une Miss des années "70"… et un grand-père au regard bleu.. (Felix Leclerc).

 

 

            En 1973, avec le maillot « Zeus-Labadie », B. Daguerre renouvelle à Cambo (1965) devant un certain P.R. Villemiane et Kerner, puis à Tarnos (1971) et il gagne aussi le Prix des commerçants et artisans de Peyrehorade, après s’être échappé avec Laforest.

 

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Tarnos, 1973… Bernard porte alors le maillot au nom d'une marque de cycles espagnole et au nom d'un marchand de cycles d'Anglet .

 

 

 

            . Saint-Pierre d’Irube et la vie professionnelle :

 

 

            Après avoir été employé dans une boucherie pendant 10 ans (1957-1966), Bernard Daguerre avoue avoir vécu seulement du vélo pendant trois ans (entre 1966 et 1970). Puis, il trouve un « petit boulot », grâce à M. Gonzalez, chez « Total » sur les quais de Bayonne, où il fait de la surveillance. En 1972, il y a une demande d’embauche. Le contremaître général qui le connaît lui dit : « si ça vous intéresse… » C’est ainsi que B. Daguerre devient conducteur d’engins pour « Elf-Aquitaine » sur le port, où le souffre de Lacq est expédié par bateaux vers la Tunisie, l’Angleterre… Il conserve cet emploi jusqu’à l’âge de la retraite.

            A peu près à la même époque (1973), Bernard a entrepris de construire sa maison à St. Pierre d’Irube (Hiriburu), petite cité à la périphérie-est de Bayonne. Ici, on entre dans la province du Labourd et les maisons se situent sur les quelques vallonnements qui dominent la Nive et l’Adour.

            Du patrimoine local, seule la « benoîterie » est inscrite aux monuments historiques et, dans le quartier d’Ourouspoure, le jardin de Bernard me fait immédiatement penser au rôle de la « benoîte », qui, autrefois, était « tenue de balayer l’église, de la tenir de tous temps dans un état de décence et de propreté irréprochables » (ainsi défini par le maire-abbé en 1713). Un peu à l’écart cependant, le camping-car se tient prêt pour de nouvelles aventures…

 

 

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Dis "Beñat ": à quoi tu penses ?

 

 


 

 

– Principaux résultats :

 

 

            .  Boucau, la Gargale :1958

            . Labastide-Villefranche : 1959

            . Saint Pierre d’Irube : 1959

            . Saint-Jean-Pied-de-Port : 1961

            . Bayonne, Prix Cinzano : 1963, 1964

            . Cambo : 1965, 1973

            . Boucau (le) : 1965

            . Cazaubon : 1965

            . Anglet : 1965

            . Bordères : 1967

            . Brive, Prix Eco-Therm : 1967

            . Montlieu-la-Garde : 1967

            . Montbartier : 1967

            . Mérignac, Robert Brettes : 1968

            . Sauveterre-de-Béarn : 1968

            . Salies-de-Béarn : 1968

            . Puyo : 1968

            . Saint-Vincent-de-Tyrosse : 1968

            . Orthez : 1968, 1969

            . Guernica : 1968

            . Lourde : 1969

            . Monein : 1967, 1969

            . Arudy : 1969

            . Tour du Pays Basque : 1971

            . Azur : 1972

            . Tarnos : 1971,1973

            . Peyrehorade : 1973

            . Tonneins : 1973

 

            . 2ème du G.PX. de l’Equipe et du CV 19ème 1965 (1. Lacheray)

            . 2ème du G.Px. d’Esperaza 1969 (1. Martelozzo) (cf. Regis Albugues dans le forum)

            . 2ème du G.Px. du Mont Pujols 1965 (1. L. Ocana)

            . 3ème du Tour du Béarn 1964 (1. B. Labourdette)

            . 3ème du G.Px. de Figeac 1967 (1. L. Ocana)

            . 3ème du G.Px. de Birac 1968  (1. M. Manzano)

            . 6ème du Championnat de France des « H.C. », Montbron 1968 (1. P. Matignon)



03/07/2016
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